Deviens ce que tu es et non pas ce que les autres voudraient que tu sois!

Gustave Le Bon

« L’amour craint le doute, cependant il grandit par le doute et périt souvent de la certitude. » 
1981812_10204369635308104_4647771338099327157_n

13 juillet, 2014 à 21:54 | Commentaires (0) | Permalien


Long fleuve tranquille

On m’a dit , il n’y a pas si longtemps que cela, que la vie n’était pas un long fleuve tranquille…
J’approuve.

Il y a des hauts et des bas.
Des obstacles à éviter, à contourner.
Des choses que l’on a apprend, des choses que l’on comprend.
Des choses pour lesquelles il faut prendre son temps.
Chez tout le monde il a de bonnes choses, des choses que l’on ne peut atteindre

et des choses que l’on voudrait pouvoir obtenir, saisir.
La vie n’est pas un long fleuve tranquille, mais malgré cela il faut continuer de remarquer chez soi, chez chacun, ce qu’il y a de bien et vouloir faire les choses à moitié, sans prendre son temps de regarder, d’observer, ben au final ça sert à rien.

 

là-haut

là-haut

13 juillet, 2014 à 21:45 | Commentaires (0) | Permalien


Abandonné

Quelques fois on se sent abandonné.
On a peur d’être oublié.
Alors on pleure, on est désemparé.
Quelques fois on se dit que l’on va regretter.
Un geste, une parole, une pensée.

Quelques fois on se trouve con.
Et un peu fou à notre façon.
Quelques fois on se dit que le monde, la vie à ses raisons.
Être ou ne pas être, là est la question.

Quelques fois on a envie de crier.
On se sent trompé, méprisé.
Et pas vraiment aimé ou encore apprécié.
Mais on peut aussi voir les choses du bon coté !
Prendre cela comme un début, un commencement.
Ou l’on peut rester dans l’idée que c’est l’arrivée.

Quelques fois on se sent abandonné.
On a peur d’être oublié.
Alors on demande du temps, de l’attention.
Que l’on trouve au final très con.
Mais ce n’est pas grave .
Parce que dans la vie il faut avancer.
Une expérience suivie d’une autre.
On apprend à ne plus penser à voix haute.

Quelques fois on se sent abandonné.
On a peur d’être oublié.
Alors on marche, on marche.
Pour bien structurées toutes nos idées.
On se dit que la vie à ses raisons.
Que l’on ne peut pas toujours faire tout à notre façon.

Après réflexion on se dit aussi qu’abandonner ne veut pas dire oublier, finalement. Et que l’on n’est pas vraiment abandonné vu que l’on est pas oublié.

Il faut juste prendre le temps de prendre le temps.
On ne peut pas être dans la tête des gens et heureusement.
On ne peut que faire en sorte que nos idées soient bien structurées.
Pour le reste la vie à ses raisons.

Et puis à toute(s) question(s) on ne trouve pas ou on a pas forcément besoin de réponse(s).

EZ.V

Jeudi 10 juillet.

13 juillet, 2014 à 21:29 | Commentaires (0) | Permalien


Malgré tout ceci…

On doit pouvoir à  un moment donné,couper le cordon…Dur à faire?

Je  n’ai pas dit que c’était FACILE!  J’ai dit que c’était POSSIBLE! (G.B)

♥♥♥

images

 

Ez.V

7 juillet, 2014 à 00:50 | Commentaires (0) | Permalien


Prend le temps de prendre le temps!

Prend le temps de prendre le temps!

Les personnes pressées comprendront…

G.B

citation_pluie

Ez.V

7 juillet, 2014 à 00:41 | Commentaires (0) | Permalien


Petite fille

Petite fille
Fait gaffe à toi
Surtout n’oublie pas
Qu’un jour viendra
Tu le verra
Tu te dira que c’est celui-là
Mais non tu ne fera que souffrir
Et peu à peu mourir.

Tu ne t’en rendra même pas compte
C’est bien connu l’amour rend aveugle et immonde
Tu ne t’en rendra même pas compte
Que ce gars-là n’est qu’une mauvaise onde.

Je te le dis petite fille
Tout cela devrait être interdit
Il ne fera que te pourrir la vie
Après tu te demandera pourquoi tu ris.

Petite fille
Fait gaffe à toi
Surtout n’oublie pas
Qu’un jour viendra
Il te dira qu’il s’en va
Petite fille
Fait gaffe à toi
Ton cœur en souffrira
Je te le dis
Maintenant redresse toi.. Mais surtout, fait gaffe à toi..

 

 

Ez.V

7 juillet, 2014 à 00:18 | Commentaires (0) | Permalien


Mon cœur est à toi

Mon cœur est à toi

J’aimerais pouvoir t’oublier.

Là j’en ais plus qu’assez.
Mon cœur t’appartient, mais tu n’en fais rien.
J’aimerais pouvoir te dire  »je t’aime » et que tout recommence comme avant.
Avant, un mot bien mensongère.
Tout ça ce n’est que du vent, que de l’air.

Quand je regarde ma montre.
Quand je calcule et compte.
Les heures, les minutes, les secondes.
Je sais alors que ma vie est dans tes bras.
Là où je peux me dire  »ça va ».

Ce soir c’est fini, je suis perdue, partie.
J’aimerais te dire que j’en ai rien à faire de toi.
Mais je n’arrive pas à me mentir, pas comme toi
J’aimerais exploré le monde.
Revenir et te dire combien tu es immonde.
Mais au fond je ne peux pas, je reste là.
Car mon cœur est à toi.

Les jours ont passé.
je n’ai rien vu arrivé.
Tu es là, la tête levée.
Je sens que je vais explosé!

Ton corps, tes yeux et tes cheveux.
Tout cela me fait rêver, m’envoler.
Ta façon de t’exprimer.
Ton rire, tes idées.
Tout cela me fait pleurer, m’angoisser.

Ton parfum, ton odeur.
Tout cela me fait peur.
Je cris, je meurs.
Tout cela me tue de l’intérieur!

Quand je regarde ma montre.
Quand je calcule et compte.
Les heures, les minutes, les secondes.
Je sais alors que ma vie est dans tes bras.
Là où je peux me dire  »ça va ».

Ce soir c’est fini, je suis perdue, partie.
J’aimerais te dire que j’en ai rien à faire de toi.
Mais je n’arrive pas à me mentir, pas comme toi.
J’aimerais exploré le monde.
Revenir et te dire combien tu es immonde.
Mais au fond je ne peux pas, je reste là.
Car mon cœur est à toi.
Mon cœur est à toi, et toi ben tu t’en vas…

 

 

EZ.V.      12/ juin/2014

12 juin, 2014 à 21:41 | Commentaires (0) | Permalien


Cette façon

Mon cœur, mon cœur qui bat plus vite que les battements d’ailles d’une abeille.
Cette façon que tu as d’avoir tout ce que tu veux de moi.
Cette façon que tu as de piloter ma vie sans me demander mon avis.
Cette façon que tu as de me souffler à l’oreille que tu sais que je t’aime.

 

 

#C

 

EZ.V                             12/juin/2014

12 juin, 2014 à 21:37 | Commentaires (0) | Permalien


Malade d’amour…

J’ai mal.

J’ai mal!

J’ai mal au cœur, au ventre, à la tête.

J’ai froid puis j’ai chaud.

Vous me direz que je suis malade.  Malade comme un chien.

Ça oui, je suis malade, malade d’amour.

Je suis sûre que vous savez ce que c’est.

D’être angoissée toute la journée à l’idée que c’est aujourd’hui, au soir que vous le reverrez.

C’est dur de se dire que l’on va devoir affronter ses paroles, qui font pleurer.

Et ses regards qui ne font que peu à peu vous tuez.

C’est dur, c’est presque horrible de se dire que vous avez peut-être gâché quelque chose de beau, de « vrai », enfin du moins moi je le croyais.

On se dirait même que c’est impardonnable d’avoir raté ou fait raté les plus beaux moments probablement de notre existence.

« FINI », il suffit donc d’un seul mot pour tout gâcher,  il suffit d’une phrase pour vous faire déprimer.

Mais je ne vais pas resté là, les mains croisées.

Je pense qu’un jour tout doit se terminer et recommencer.

Donc voilà, je vous dis: « Bon gens, levez vous, le menton haut, les yeux fixes et le sourire qui s’envole au grand air.  »

Car aujourd’hui tout naît. Tout est en train de se refaire.

C’est un nouveau départ.

Et comme me dit toujours ma grand-mère: « Les histoires d’amour, ça fait toujours mal, il faut se protéger certes, passer, mais ne pas oublier »

Car c’est avec cela que l’on apprend, ce ne sont pas des erreurs, mais des expériences; des leçons de vie.

Ce sont ces choses là qui me réveille chaque matin en me disant que j’ai une bonne journée qui m’attend, que rien n’est encore perdu.

Mais au fond…

J’ai mal et je suis malade d’amour, mais ça, vous comprenez, qu’il faut prendre son temps.

PS: Restons optimiste!

EZ.V

Malade d'amour... dans Poèmes 2g39uh76

 

 

 

 

13 novembre, 2013 à 22:33 | Commentaires (0) | Permalien


Le chat et l’oiseau -Jacques Prevert

Un petit poème que j’aimerai partagé:

                                                                                                                             Un village écoute désoléLe chant d’un oiseau blessé
C’est le seul oiseau du village
Et c’est le seul chat du village
Qui l’a à moitié dévoré
Et l’oiseau cesse de chanter
Le chat cesse de ronronner
Et de se lécher le museau
Et le village fait à l’oiseau
De merveilleuses funérailles
Et le chat qui est invité

Marche derrière le petit cercueil de paille
Où l’oiseau mort est allongé
Porté par une petite fille
Qui n’arrête pas de pleurer
Si j’avais su que cela te fasse tant de peine
Lui dit le chat
Je l’aurais mangé tout entier
Et puis je t’aurais raconté
Que je l’avais vu s’envoler
S’envoler jusqu’au bout du monde
Là-bas c’est tellement loin
Que jamais on n’en revient
Tu aurais eu moins de chagrin
Simplement de la tristesse et des regrets

Il ne faut jamais faire les choses à moitié

Le chat et l'oiseau -Jacques Prevert dans Poèmes chat-mechant1-300x157

27 octobre, 2013 à 20:33 | Commentaires (0) | Permalien


Il ne suffit pas de …

Il ne suffit pas de voir les choses en face pour pouvoir les accepté.

La lumière est toujours là pour nous guidé, sans rancune, elle nous dirige vers le droit chemin et elle attend très peu de nous, juste de croire en ce que l’on peut/veut devenir.

 

Ne jamais baisser les bras! Toujours croire en soi-même et en ce que l’on est, pas en ce que l’on voudrait paraître.

Ecoute ton cœur, il ne te laissera jamais tombé! Même si tu crois que tout est perdu, tu ne dois jamais renoncé.

« Mon coeur craint de souffrir, dit le jeune homme à l’alchimiste, une nuit qu’ils regardaient le ciel sans lune.

-Dis-lui que la crainte de la souffrance est pire que la souffrance elle-même. Et qu’aucun cœur n’a jamais souffert alors

qu’il etait à la poursuite de ses rêves. »         Paolo Coelho (L’alchimiste)

Si tu ne relâche pas tes efforts, tu sera récompensé, laisse juste l’arbre porter ses fruits!

Ez.V

 

27 octobre, 2013 à 19:40 | Commentaires (0) | Permalien


Partit…

Partit... dans Poèmes 3104778085_1_3_qtkypj5b-300x225

    Partit…

La journée s’est terminée.

Les lumières des maisons voisines, se sont éteintes.

Le cri du hibou dehors m’a tout de suite rassuré.

Dehors il faisait froid, très froid.

Et il n’était pas là.

                             

La nuit, achevée.

Les lumières des maisons voisines, se rallument doucement.

J’entends le facteur, déposer le courrier dans l’allée.

Dehors il fait chaud, trop chaud.

Rien ne tourne plus rond depuis, qu’il est partit…

                                                                 21 Octobre 2013       EZ.V

21 octobre, 2013 à 22:49 | Commentaires (0) | Permalien


Quand tu y crois.

Quand tu crois à quelque chose, tout va mieux.

Que tu sois malade, énervé, déprimé, que tu ais du chagrin ou quelque chose qui étouffe tout en toi.

Ben il suffit d’avoir la foi, d’y croire, et souvent après ben ça va mieux, car tu as alors un objectif, un rêve.

Dès fois, cela ne peut se réaliser et tu le prends à cœur, car tu y as cru.

Et alors, oui c’s-est vrai ça fait mal, ça fait très mal même.  Mais quand tu crois à quelque chose, tu deviens optimiste.

Et l’optimisme aide beaucoup pendant les moments difficiles. Les jours de malheurs, les jours de peines.

J’ai toujours dit; Penser positif en néerlandais c’est: Positief denken! Pour voir le bon côté des choses.

Ou alors ce qui aide aussi c’est : Enjoy the little things.

Même si cela ne te semble pas important, vis le moment, aujourd’hui, vis l’instant présent.

Apprends d’hier, vis pour aujourd’hui, espère pour demain.. Mais crois y!                                                                                   EZ.V  20 octobre 2013

Quand tu y crois. dans Observation 193514115208054158_xjfisvye_f-500x519-289x300

20 octobre, 2013 à 19:02 | Commentaires (0) | Permalien


Moi et mon écriture

Moi et mon écriture.

 

J’ai perdu ma plume.Moi et mon écriture dans Poèmes 55179-300x240

Mes mots, mes phrases, mes textes.

Rien, pas une image pas une idée.

Ma langue s’est échappée et mes sons sont restés encrés en moi.

 

Je cherche, j’attends sans fin, une voix qui m’aiderait à ressortir de ma pénombre.

Le silence règne.

Mes images et mes couleurs s’en sont allées.

 

Il ne reste que moi et mon écriture qui doucement s’échappe elle aussi de ma tête.

 

Je voudrais pouvoir dire aux gens que ça ne va pas, je voudrais pouvoir le crier, le chanter.

Mais je n’ai que moi et mon écriture.

Je voudrais pouvoir dire à ma famille au secours.

Mais je n’ai que moi et mon écriture pour les prévenir.

 

Maintenant je m’en vais, je pars et j’emmène mon écriture avec moi.

Mon paradis et mon enfer.

Les bonnes et mauvaises choses accomplies.

Mais dans mon cœur et dans ma tête, folie restera à jamais.

 

EZ.V  fait le 17 Janvier 2007

 

20 octobre, 2013 à 18:49 | Commentaires (0) | Permalien


Le sourire

N’avez vous encore jamais remarqué, que dans la rue,  quand tu regardes quelqu’un de triste, de pensif ou aux cheveux gris… et que tu lui souris… que tout ce que tu vois alors sur son visage c’est l’allégresse, ce sentiment de dire merci. Et ben moi, mais je ne sais pas pour vous, mais ça me donne envie de sourire toute la journée, car je me dis alors que ça ne me fait pas que du bien, mais que ça fait aussi du bien aux autres!
Et qu’avec un sourire, un regard. La journée de quelqu’un peu paraître belle sans n’avoir rien fait!  C’est pour cela aussi que comme l’a dit Alphonse Daudet, « Le sourire coûte moins cher que l’électricité et éclaire mieux »

Le sourire dans Observation images-300x110 EZ.V 20/10/2013

20 octobre, 2013 à 18:22 | Commentaires (0) | Permalien


Quand on aime…

Quand on aime…

Quand on aime,
On n’a aucun besoin de comprendre ce qui se passe, car tout se passe alors à l’intérieur de soi.
On apprend, on réfléchit et enfin on comprend tous les jours sur ce qu’est l’amour.
Quand on aime, c’est à l’infini.
On ne sait jamais jusque où ça pourra aller.
Mais quelque part, on s’en fou, car on aime et quand on aime tout se passe alors à l’intérieur de soi.
On ne se pose plus de questions, on aime, c’est tout.
L’amour c’est un peu comme la proie qui se transforme en faucon, le faucon en homme et l’homme en désert.
Tout cela a une vie, un cours, un chemin à parcourir.
Il faut prendre le temps de prendre le temps quand on aime.
L’amour ce n’est pas un jeu, c’est un rêve.
Et quand on se réveille et que l’on se rend compte qu’il est toujours devant soi, alors on voit que l’amour est vrai.
Qu’il est à l’infini et au-delà.
Plus grand encore que tous les rêves et les désirs. Car tout se passe alors à l’intérieur de soi et on comprend.
Quand il dit: “Non mon cœur, tu ne rêves pas.”
On jure d’abord que si, puis on réfléchit et on dit:

“Tu sais, l’amour c’est à la folie, ça va haut delà des murs et des déserts.

C’est la feuille qui tombe de l’arbre en Automne et l’arbre qui devient feuillu au Printemps. »
Bon, c’est vrai on ne dit pas cela.
De peur, je crois,qu’il ne regarde  d’un air inquiétant.
Mais on le pense vraiment, très fort au fond, comme ça.
Car quand on aime, tout se passe alors à l’intérieur de soi.

 Un vrai baiser                     EZ.V      16 Octobre 2013 

20 octobre, 2013 à 18:18 | Commentaires (0) | Permalien